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 suite de l'histoire little crow

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GABRIELLE
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MessageSujet: suite de l'histoire little crow   Jeu 14 Aoû - 9:18

Traité de Laramie 1851


Le 17 septembre 1851, le représentant du Président des Etats-Unis et les représentants des nations Indiennes des Plaines du Nord (Sioux ou Dakotahs, Cheyennes, Arrapahoes, Crows, Assinaboines, Mandans, Gros Ventres, et Arickarees,), signent le premier traité de Fort Laramie dans lequel il a été conclu:
Afin d'assurer la sécurité des convois des pionniers sur la piste de l'Oregon les Américains s'engagent à payer un droit de passage en marchandises et en argent. Les Sioux cessent donc de prélever l'impôt en nature sur les convois. Ce traité délimitait des frontières aux tribus à mesure que la frontière des blancs progressait vers l'Ouest. C'est le premier Traité de Fort Laramie avec les tribus des plaines et des montagnes. A cette occasion, les Crows et les Lakotas concluent une trêve qui durera plusieurs années.
Les Sioux-Santees de "Little Crow", par le Traité de Laramie, cédèrent presque toutes leurs terres du Minnesota et devaient se rendre dans des réserves.
Bien qu'il ne fut pas heureux de cet accord, "Little Crow" le respecta pendant de nombreuses années.
A ce moment de l'histoire du Nord-Ouest et de ses habitants indigènes, les compagnies de commerce de la fourrure eurent une influence primordiale. Elles n'hésitèrent pas à tenter d'impressionner les Indiens avec l'idée qu'elles étaient les représentantes autorisées des blancs, et qu'elles pourraient contrôler les indigènes par l'intermédiaire de leurs chefs les plus influents. "Little Crow" devint très populaire auprès des différents commerçants et revendeurs de fourrure. Il était aussi bon orateur que diplomate, et l'un des premiers de son peuple à se livrer à la politique et à promouvoir des arrangements parfois au détriment de son peuple.
Invité à Washington D.C. en 1858


Quand le gouvernement des Etats-Unis commença à vouloir acquérir le territoire des Indiens, des commissions furent enoyées pour négocier des traités. En cas d'échec les chefs étaient invités à Washington. A cette époque, ces visites des chefs en costume de cérémonie étaient traités comme des ambassadeurs de pays étrangers. C'est ainsi que "Little Crow" fut invité à Washington en 1858.
Embuscade à Fort Ridgely


Une fois, "Little Crow" fut invité par le commandant de Fort Ridgeley au Minnesota. A son retour, en compagnie du métis appelé Ross et de l'interprète Mitchell, ils tombèrent dans une embuscade tendue par des Ojibways (Indiens du Lac supérieur et ennemis ancestraux des Sioux), et fut blessé par une arme semblable à celle utilisée dans la tentative de son assassinat. Son compagnon Ross fut tué, mais il put tenir jusqu'à ce que de l'aide lui parvienne pour lui sauver la vie.
Révolte et massacre en 1862 ("the Great Sioux Uprising")


Par le Traité de Laramie, les Sioux que "Little Crow" conduisait, avaient donné beaucoup de leurs terres du Minnesota. Or le gouvernement des Etats-Unis les affamait en retenant indûment les provisions et les sommes d'argent qui leur étaient dues en contrepartie de la vente à l'Etat de ces terres.
Excédés par les violations des Traités, les promesses non-tenues, et par leur dépendance vis à vis des colons blancs, en 1862, les Indiens se révoltèrent dans le Minessota contre le gouvernement des Etats-Unis
"Little Crow" ne parvint pas à convaincre son peuple à résoudre pacifiquement ce manque de nourriture, et leur privation de liberté.
A mesure que le temps passait, cet homme naturellement courageux et ambitieux devenait une proie pour les intérêts égoïstes des commerçants et des politiciens. Les causes immédiates des manifestations des Sioux en 1862 vinrent dans la succession rapide pour enflammer l'action désespérée d'un peuple outragé. Les deux groupes des prétendues "réserves inférieures"
Pendant leur libre existence, avant le traité, la nature avait fourni la nourriture en abondance aux Indiens du Minnesota. Après 150 ans de rapports amicaux d'abord avec les Français, puis les Anglais, et finalement les Américains, ils se sont trouvés coupés de toute ressource naturelle, sur une partie de terre de 20 miles par 30, ce qui pour eux était un emprisonnement virtuel. Le traité prévoyait que le gouvernement devait pourvoir à leur alimentation, leurs vêtements, des maisons devaient être construites pour eux, on devait leur apprendre l'agriculture, et des écoles assurer l'avenir des enfants. Ils avaient signé le traité sous pression, croyant en ces promesses sur la foi d'une grande nation.
Cependant, en entrant dans leur nouvelle vie, les ressources promises ne se sont pas matérialisées. Beaucoup de familles souffraient de famine, après avoir mangé leurs chevaux, ils rongeaient l'écorce des arbres pour survivre. Très graduellement ils se sont réveillés aux faits. "Little Crow" a sans doute fait la plus grande erreur de sa vie en signant cet accord.
Pour rendre les affaires en question plus difficiles encore, les annuités en argent ne furent pas payées pendant deux ans. Quand on apprit que les commerçants avaient touché 98.000 dollars d' "accompte", il y eut un sentiment très amer.
"Little Crow" qui demandait cependant à son peuple de ne pas prendre les armes, fut tenu en partie responsable de la duperie, et sa vie était menacée.
• le 4 août 1862, la révolte commença par le pillage de deux entrepôts du gouvernement à Redwood où 5.000 Indiens attendaient la distribution annuelle de nourriture. La situation était si désespérée que des Santees de l'Agence Supérieure à Yellow Medicine (la partie nord de la réserve) entrèrent par effraction dans un entrepôt et prirent du porc et de la farine pour nourrir leurs familles. Les Santees sous la juridiction de l'Agence Inférieure à Redwood, qui étaient également affamés, réclamèrent des rations de secours. L'agent Indien Thomas Galbraith refusa catégoriquement de fournir la nourriture, disant aux Santees de manger l'herbe ou leur propre fumier ("eat grass or their own dung."). Le désespoir, la faim et les propos insultants de Galbraith entraînèrent le soulèvement.
• le 17 août 1862, la révolte dégénère quand quatre jeunes Indiens qui revenaient de la chasse, décidèrent, pour jouer, de voler quelques œufs à des fermiers blancs d'Acton. Sans doute un peu éméchés, ils retournèrent leurs armes contre les blancs, tuèrent trois hommes et deux femmes avant de prendre la fuite en volant des chevaux. Les représailles n'allaient pas tarder.
Des messagers furent envoyés dans chaque village avec les nouvelles. A la suite d'un conseil houleux "Little Crow", qui avait une soixantaine d'années, fut désigné contre son grè comme chef pour faire la guerre aux blancs et combattre les Américains. "Little Crow", qui avait été accusé de tous les malheurs de sa tribu, espérait maintenant regagner son prestige, et une partie de ses terres perdues, en les menant contre les blancs. "Little Crow" déclara qu'il serait vu à l'avant de chaque bataille, et il est vrai qu'il était le premier pour que ce carnage réussisse, invitant ses guerriers à n'épargner personne. Il commanda à son chef de guerre, "Many Hail" de tirer la première balle pour tuer le commerçant James Lynd à la porte de son magasin. Les militants tuèrent cinq autres colons, et le massacre se poursuivit des deux côtés.
La révolte avait été rendu possible par le manque d'effectif de l'armée occupée sur les fronts de la Guerre Civile commencée en 1861. Certains Indiens proposèrent de tirer profit du fait que le Nord et le Sud étaient en guerre pour éliminer les colons blancs et pour retrouver leurs terres et leur liberté. Quelques hommes s'élevaient contre une position aussi désespérée, mais la conflagration avait explosée hors de leur contrôle.
• Le matin du 18 août, le soulèvement commença par des attaques dans les fermes périphériques. Les Indiens se livrèrent au "massacre de plusieurs centaines de colons" (Dee Brown dans "Bury my heart at Wounded Knee"). Certains auteurs évoquent des bandes de jeunes pillards indisciplinés, échappant à tout contrôle. D'autres parlent d'atrocités, mais qui ne concerneraient que 20 hommes, 10 femmes et enfants. Ce qui n'enlève rien à l'horreur des faits. Des individus avec lesquels les Indiens avaient eu des griefs précis (tel que le commerçant Andrew Myrick) furent trouvés massacrés avec de l'herbe bourrée dans la bouche.

Beaucoup d'Indiens chrétiens ou métis risquèrent leurs propres vies pour protéger des colons blancs. Ils s'attendaient à être traité comme des neutres, mais la colère des colons s'est également porté sur eux.
Il y a lieu de remarquer ici, que si certains indiens "civilisés" ou métis se joignirent au mouvement, la plupart refusèrent et plus d'un risqua même sa vie pour des colons blancs, les aidant à fuir ou les protégeant quand ils étaient capturés et détenus dans un village hostile. Big Eagle affirmera qu'il avait sauvé plusieurs amis blancs le 18 août.
Il y avait beaucoup de sangs mélés parmi ces Sioux, et certains des Indiens ont maintenu que ceux-ci étaient des complices des blancs dans le vol de leurs biens, donc leurs vies ne devraient pas être épargnées.
Des milliers de colons s'enfuient, en proie à la panique et la répandant partout où ils passent. Le gouverneur réunit des troupes - inexpérimentées - et des milices qu'il envoie à Fort Ridgely où se sont regroupés les Dakotas.
• A l'aube du 20 août, un grand nombre d'Indiens menés par "Little Crow", "Mankato" et "Big Eagle", se montrent en vue du Fort.
Une partie des Indiens, dont les chefs refusent d'attaquer des femmes et des enfants sans défense et abandonnent le combat. Les plus excités se rendent à New Ulm où ils espèrent trouver des vivres. Les hommes d'une garnison, recruteurs pour l'armée, tombent dans une embuscade, 25 sont tués sur 46. De retour à Fort Ridegely, 400 Sioux attaquent le Fort de tous côtés, mais les efforts sont désordonnés. Malgrè des renforts les Sioux ne parviennent pas à prendre le Fort et démoralisés battent en retraite après plusieurs heures.
• Le matin du 22 août les Sioux-Santees lancent un nouvel assaut sur New Ulm. Ils se heurtent aux barricades. Après des heures de bataille, les Sioux se retirent laissant derrière eux une ville dévastée, 190 bâtiments sont détruits ou brûlés, les défenseurs ont eu 36 tués et 23 blessés. Par crainte d'épidémie la population est évacuée sur 153 chariots escortés. De leur côté les Sioux se replient vers le Nord-Ouest avec le fruit de leurs pillages et des prisonniers.
• Little Crow veut la paix mais se retrouve sans autorité. Une escarmouche se déroule à Acton, le 3 septembre, puis à Hutchinson et à Forest City où des maisons sont attaquées et pillées. On lui demande de se rendre; il refuse sans garantie d'amnistie pour son peuple.
Après trois jours de sacage intensif, le Président Lincoln fit envoyer des renforts de troupes pour apaiser le soulèvement à n'importe quel prix. Le Colonel Henry Hopkins Sibley est nommé le 19 août et prend le commandement de 1.400 hommes du 6me Régiment de Volontaires du Minnesota avec ordres concernant les Sioux - de détruire tout leurs biens et de les faire sortir vers les Plaines … Il faut les traiter comme des fous ou comme des bêtes sauvages - "to destroy everything they own and drive them out into the plains...They are to be treated as maniacs or wild beasts".
• Une nouvelle bataille se déroule à Birch Coulee à 13 miles de Fort Ridgely où Sibley avait fait camper sa troupe en route pour le Fort. Les Sioux décident d'anéantir la troupe. Après un assaut les 87 chevaux sont abattus, 22 hommes sont tués et 60 blessés; les Indiens n'ont eu que deux tués. Des renforts de troupe tardent puis arrivent, mais les Indiens se sont dispersés dans la nature.
• La bataille se termine le 23 septembre. En route pour négocier, le Colonel Sibley est accroché à Wood Lake, mais les Sioux cessent le combat, le chef Mankato est tombé avec une quinzaine de guerriers. Les prisonniers sont libérés. Un grand nombre de Santees qui n'avaient pas participé directement au soulèvement restèrent au Minnesota.

COMMISSION MILITAIRE
Les membres survivants de ce sanglant soulèvement furent recherchés. Une commission militaire de cinq membres condamna 303 des 392 Santees emprispnnés à être pendus. Le Président Abraham Lincoln gracia de nombreux condamnés, mais 38 furent néanmoins pendus en 1862, le dernier le 26 décembre 1862 au Fort Mankato, dans ce qui fut la plus massive exécution de l'histoire des Etats-Unis.
Les corps des hommes exécutés furent enlevés de leur fosse commune après la tombée de la nuit par les médecins légistes, qui les ont utilisés comme spécimens de laboratoire.
Les unités de l'Armée traînèrent les Santees qui s'étaient échappés au Minnesota dans les camps bardés de palissades au Badlands et au Dakota du Sud. Les Indiens souffrirent de la famine avant de mourir dans le dénuement au cours de la saison d'hiver, rigoureuse et glaciale, que connaît généralement le nord des Etats-Unis.
Après un an de combat pendant lequel il fit connaissance avec la défaîte, "Little Crow" fut banni du Minnesota, il battit en retraite avec le reste de la tribu à Fort Garry, actuellement Winnipeg dans le Mannitoba au Canada où avec "Standing Buffalo", il entreprit des négociations secrètes avec ses vieux amis les commerçants Indiens. Sa tête était maintenant mise à prix, mais il projeta de se revenir à St Paul et de se rendre chez ses amis, dont il espérait qu'ils le protègeraient en échange des faveurs passées.
• Le 4 mai 1863, après leur défaite, 1.300 Sioux-Santees survivants, qu'ils aient ou non participé au soulèvement la plupart d'entre eux femmes et enfants, embarquèrent sur deux steamboats en direction du Territoire du Dakota pour y être expatriés. Sur le rivage les colons leur jetaient des pierres. Au cours de la première année 300 décèdèrent.
Retour au Minnesota, 1863


En juin 1863, "Little Crow" quitta le Canada avec quelques amis de confiance, et son plus jeune et préféré fils. Quand à moins de deux ou trois jours de St Paul, il garda avec lui son fils, Wowinape, âgé de moins de 15 ans et dit aux autres de retourner au Canada. Il voulait se rendre chez le Gouverneur Ramsey, qui était un ami personnel. Il avait faim et était obligé de se tenir à l'abri dans les sous-bois. Le matin suivant, alors qu'il ramassait et mangeait des framboises sauvages, il a été vu par un bucheron appelé Lamson. L'homme ne savait pas qui il était. Il a simplement su qu'il était Indien, et c'était assez pour lui, il a porté son fusil à l'épaule et fait feu, puis s'est enfui au plus vite. Le brillant chef mais dans l'erreur, qui avait rendu cette partie du pays dangereuse, pour empêcher tout homme blanc d'y vivre, s'est affaissé et mourrut sans lutte, le 3 juillet 1863. Le garçon, son fils, se saisit de l'arme de son père et tenta de retrouver l'assassin, mais dut renoncer.
L'Assemblée du Minnesota vota une récompense de 500 dollars à Lamson pour avoir tué "Little Crow".
Bilan :


Des chiffres exagérés ont circulé concernant le conflit, les plus fiables parlent de 77 soldats tués, 413 civils blancs tués, 71 Indiens tués dont les 38 pendus à Monkato où un memorial a été édifié à la mémoire des morts des deux côtés.

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